mardi 5 mars 2019

92. AFFLIGER LA CONSCIENCE DES AUTRES

Affliger la conscience des autres...




DEVINEZ QUI A ÉCRIT CE QUI SUIT :

"Tu sais, Mirza, que quelques ministres de Chah Soliman avaient formé le dessein d'obliger tous le Arméniens de Perse de quitter le royaume, ou de se faire mahométans, dans la pensée que notre empire serait toujours pollué, tandis qu'il garderait dans son sein ces infidèles.

C'était fait de la grandeur persane, si, dans cette occasion, l'aveugle dévotion avait été écoutée.


On ne sait comment la chose manqua. Ni ceux qui firent la proposition, ni ceux qui la rejetèrent, n'en connurent les conséquences : le hasard fit l'office de la raison et de la politique, et sauva l'empire d'un péril plus grand que celui qu'il aurait pu courir de la perte d'une bataille, et de la prise de deux villes.


En proscrivant les Arméniens, on pensa détruire, en un seul jour, tous les négociants, et presque tous les artisans du royaume. Je suis sûr que le grand Chah Abas aurait mieux aimé se faire couper les deux bras, que de signer un ordre pareil ; et qu'en envoyant au Mogol, et aux autres rois des Indes, ses sujets les plus industrieux, il aurait cru leur donner la moitié de ses états.


Les persécutions que nos mahométans zélés ont faites aux Guèbres les ont obligés de passer en foule dans les Indes ; et ont privé la Perse de cette nation, si appliquée au labourage, et qui seule, par son travail, était en état de vaincre la stérilité de nos terres.


Il ne restait à la dévotion qu'un second coup à faire : c'était de ruiner l'industrie ; moyennant quoi l'empire tombait de lui-même, et avec lui, par une suite nécessaire, cette même religion qu'on voulait rendre si florissante.


S'il faut raisonner sans prévention, je ne sais, Mirza, s'il n'est pas bon que, dans un état, il y ait plusieurs religions.


On remarque que ceux qui vivent dans des religions tolérées se rendent ordinairement plus utiles à leur patrie, que ceux qui vivent dans la religion dominante ; parce qu'éloignés des honneurs, ne pouvant se distinguer que par leur opulence et leurs richesses, ils sont portés à en acquérir par leur travail, et à embrasser les emplois de la société les plus pénibles.


D'ailleurs, comme toutes les religions contiennent des préceptes utiles à la société, il est bon qu'elles soient observées avec zèle. Or, qu'y a-t-il de plus capable d'animer ce zèle, que leur multiplicité ?


Ce sont des rivales qui ne se pardonnent rien. La jalousie descend jusqu'aux particuliers : chacun se tient sur ses gardes, et craint de faire des choses qui déshonoreraient son parti, et l'exposeraient aux mépris et aux censures impardonnables du parti contraire.


Aussi a-t-on toujours remarqué qu'une secte nouvelle, introduite dans un état, était le moyen le plus sûr pour corriger tous les abus de l'ancienne.


On a beau dire qu'il n'est pas de l'intérêt du prince de souffrir plusieurs religions dans son état. Quand toutes les sectes du monde viendraient s'y rassembler, cela ne lui porterait aucun préjudice ; parce qu'il n'y en a aucune qui ne prescrive l'obéissance, et ne prêche la soumission.


J'avoue que les histoires sont remplies de guerres de religion. Mais qu'on y prenne bien garde ; ce n'es point la multiplicité des religions qui a produit ces guerres, c'est l'esprit d'intolérance qui animait celle qui se croyait la dominante.


C'est cet esprit de prosélytisme, que les Juifs ont pris des Egyptiens, et qui d'eux est passé, comme une maladie épidémique et populaire, aux Mahométans et aux Chrétiens.


C'est enfin cet esprit de vertige, dont les progrès ne peuvent être regardés que comme une éclipse entière de la raison humaine.


Car enfin, quand il n'y aurait pas de l'inhumanité à affliger la conscience des autres, quand il n'en résulterait aucun des mauvais effets qui en germent à milliers, il faudrait être fou pour s'en aviser. Celui qui veut me faire changer de religion ne le fait sans doute que parce qu'il ne changerait pas la sienne, quand on voudrait l'y forcer : il trouve donc étrange que je ne fasse pas une chose qu'il ne ferait pas lui-même, peut-être, pour l'empire du monde.



De Paris, le 26 de la lune de Gemmadi, 1, 1715.
" 
 Fin de citation.


Texte publié en 1758 par un nommé Charles-Louis de Secondat, plus connu sous le nom de... Montesquieu

Je n'ai bien sûr rien à ajouter. Que l'âme de Charles-Louis plane sur notre pays dans ce siècle et nouveau millénaire, c'est tout ce que je souhaite...

Si fait! j'ai quelque chose à ajouter. Charles-Louis pensait sans doute aux Protestants. Aujourd'hui en France, il semblerait que ceux qui cherchent à "affliger la conscience des autres" sont bel et bien les Musulmans radicaux extrémistes dont l'intolérance et le prosélytisme sont remarquables.



lundi 18 février 2019

91. le marxisme lessivé

Le marxisme lessivé...

Devant l'injustice du monde, devant tant de misère sur les chantiers de la "révolution industrielle" au 19e siècle, un certain Karl Marx a pu être pris de nausée et se mettre à écrire une nouvelle théorie d'organisation du monde. Il s'était dit que, si on changeait la concentration de quantité d'argent dans les mains de quelques individus et qu'on la mettait dans une institution anonyme, ça changerait la donne. Le capital détenu de façon privée devrait devenir un capital d'Etat géré anonymement par des fonctionnaires et des politiques. Ainsi les individus d'une nation seraient tous classés à la même enseigne. Il n'y aurait plus de patrons individuels, ni d'ouvriers exploités. Belle grand idée peut-être, sauf que le jeune Karl, de par son éducation, ne savait pas vraiment ce qu'était une entreprise. La mise à l'épreuve de la théorie marxiste a donné la Russie soviétique qui a accouché d'un Staline se débarrassant de millions de citoyens liquidés par mort violente. Elle a aussi donné la Chine et sa révolution "culturelle" et a accouché d'un Mao se débarrassant de millions de citoyens liquidés par la mort violente... d'Etat.

La liste est longue des pays qui ont cherché à appliquer, dans la vie des gens, la théorie marxiste. Ils sont tous à la masse. Il faut quand même l'admettre aujourd'hui en 2019 : le socialisme communiste n'est pas la bonne recette pour le bonheur d'un peuple.

Qui plus est, cette théorie engendrée en chambre noire, ni scientifique, ni réaliste, s'accompagnait d'un millénarisme quasi religieux qui faisait rêver du Grand Jour, une attente quasi messianique pour un jour prochain non défini (et sans cesse repoussé bien sûr) où tous les hommes seraient "frères" et vivraient dans l'opulence sans jamais plus avoir à se battre pour exister. Comment peut-on appliquer ça aux dures réalités de la vie humaine sur cette terre ?

Je me dis à part moi que si cette théorie avait été écrite par une Charlotte Marx, on en aurait ri et l'aurait cataloguée de "fumeuse".



un arbre mort se reflétant dans de l'eau stagnante

J'en viens à mon titre "Le marxisme lessivé".

Le "Capital" a été publié pour la première fois en 1867, il y a cent cinquante deux ans. Voilà donc un siècle et demi qu'on pratique la lutte des classes, la haine des patrons, petits ou grands entrepreneurs, bref des sales bourgeois qui arrivent à s'enrichir.

J'écris ça avec une certaine rage parce qu'en 1936 mon grand-père maternel avait été mis sur une liste d'hommes à abattre. Pensez donc en effet ! enfant pauvre d'une famille nombreuse, fils d'un sabotier, il avait eu l'idée, une fois marié, de transformer l'atelier de sabotier de son père en une usine de pantoufles. En 36 ma mère avait 16 ans, travaillait dans l'usine et aidait son père au secrétariat et à la comptabilité. Tout le monde dans la famille travaillait dur et avec beaucoup d'intelligence. L'entreprise employait une centaine d'ouvriers... c'est-à-dire qu'il fallait faire assez de profit (oui, de PROFIT, de marge, de bénéfice, appelez ça comme vous voulez) pour dégager de quoi faire vivre une centaine de familles dans le coin. Quand quelqu'un déclara, sous couvert de lutte des classes, qu'il fallait "liquider" mon grand-père, l'un de ses ouvriers s'écria :  "le père Lagarde ? jamais".

Un siècle et demi après le "Capital", que reste-t-il de ce système d'idées monté en idéologie quasi religieuse ?
- Cette haine justement.

(à suivre)


mardi 5 février 2019

90. UNE EXPLICATION DU PHÉNOMÈNE GILET JAUNE

N.B. This text is copyright 2019 by FRANKIE PERUSSAULT all rights reserved. THIS TEXT WAS WRITTEN BY ME sole writer of this blog. Be kind enough to give my name as your sources whenever you quote any part of it.

Une géniale explication du phénomène des Gilets Jaunes nous vient de Nouvelle-Zélande. Non pas que ce soit pour en apprendre aux Français, mais tout simplement parce que le phénomène est latent dans nombre de pays qui réagissent différemment des Français. En France nous sommes des passionnés de politique, et des passionnés tout court.

En Nouvelle-Zélande ils ont une Première Ministre qui vient de faire un discours au forum international à Davos en Suisse. Ci-dessous MA TRADUCTION comme suit :

Première partie :

La Nouvelle-Zélande veut transformer ses actions politiques pour se focaliser sur la gentillesse, l'empathie et le bien-être, car les déclarations de croissance économique toutes seules ne reflètent pas la réalité dans sa totalité. Déclaration de la Première Ministre, Jacinda ARDERN :

"En Nouvelle-Zélande nous sommes en gros à 3% de croissance et le chômage est à 3,9%. Au vu des analyses traditionnelles, on pourrait dire : ça marche bien chez vous. Pourtant nous avons une quantité ahurissante de sans abri (SDF) ainsi que le taux de suicide chez les jeunes le plus haut des pays de l'OCDE (Organisation for Economic Co-operation and Development). Notre santé mentale et notre bien-être ne sont pas ce qu'ils devraient être. 

Mon projet est donc, par un travail sur le bien-être, de fonder un cadre de standard de vie avec un budget approprié pour le bien-être. Ainsi, si vous êtes ministre et que vous voulez dépenser des deniers, il vous faudra prouver que votre action va améliorer le bien-être inter-générationnel. Nous comptons ainsi ancrer dans nos programmes ce que le public nous demande et aborder le bien-être sociétal de notre nation, et pas simplement la bonne santé de notre économie."

Deuxième partie :

Le fait que les salaires n'augmentent pas dans les pays développés est un problème majeur. Aux USA le salaire moyen, en termes réels, a le même pouvoir d'achat aujourd'hui qu'il y a 40 ans. La qualité de vie de la population ne s'améliore pas et certains pensent même que c'est ce qui alimente le populisme :

"Je crois que justement ce qui se trouve au coeur de nos politiques et de notre crise politique en ce moment, c'est cet écart entre la façon dont nous mesurons le succès et sa perception. Il faudrait élargir l'idée qu'on a du succès.

Si, par exemple, vous êtes quelqu'un au chômage à la maison et que vous entendez un politicien déclarer, juste après la crise financière mondiale, que "nous sommes maintenant en phase de redressement", comme l'ont fait de nombreux hommes politiques à des moments divers de la crise... et que vous, vous êtes au chômage, vous vous dites que ce n'est pas ce que vous ressentez, car votre situation ne s'améliore pas du tout. Cela signifie qu'il y a là une coupure radicale et un manque de confiance grandissant dans nos institutions et dans notre démocratie. 

D'après moi, on compte aujourd'hui un certain nombre de cas dans notre univers politique qui se conduisent comme de vrais agents mandatés pour engendrer la méfiance envers nos institutions qui s'occupent du public.

Y a-t-il une façon de régler ce problème ?

Une façon est de s'assurer que ce qui est vu et mesuré soit pris en compte et réglé. Il nous faut élargir ce que nous estimons être nos responsabilités. Nos populations nous font comprendre que les politiques que nous appliquons sont loin de leurs attentes. Ce raisonnement n'est ni vague ni confus, mais crucial. C'est de cette façon que nous apporterons du sens et des résultats au peuple qui vote pour nous.

Ce n'est pas idéologique non plus, une idée qui ne pourrait être appliquée que par un gouvernement de gauche. Je dis que c'est finalement la seule façon d'accorder la politique avec les voeux de la population, pour que la confiance envers les institutions revienne, où que ce soit dans le monde.

Nous ne récolterons pas les fruits de ce travail avant les 20 prochaines années. Qu'importe. Car si nous nous focalisons sur la gentillesse, l'empathie et le bien-être, ce n'est pas le cycle politique du renouvellement des gouvernements qui compte, mais ce qui va se passer dans les prochaines décennies." (FIN DE MA TRADUCTION)



Quant à moi, j'ai une vue sur le phénomène qui remonte à l'année 2000 quand je suis arrivée de nouveau en France après des années de vie en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans le Pacifique sud, tous des pays jeunes et dynamiques, entreprenant et débrouillards.

J'ai été frappée par l'inertie ambiante de tout un chacun se référant sans cesse à quelque administration vue comme toute puissante et "obligatoire". 

J'avais eu l'impression d'entrer dans un pays atteint de sclérose en plaques où l'on ne pouvait plus bouger. Seule la tête continuait de parler, d'émettre des lois restrictives pour le reste du corps. Cette impression d'alors m'est très personnelle, je l'avoue, mais elle me fait dire aujourd'hui que ce qui se passe en ce moment ne m'étonne pas du tout.

Aussi bien les tenants du marxisme que du libéralisme sont aujourd'hui côte à côte dans la rue à hurler leur ras le bol. Car ni les uns, ni les autres sont libres d'organiser à leur façon, comme ils l'entendent et comme ils veulent, leur vie et celle de leur famille. La liberté a déserté la France, je l'avais écrit déjà

Mais aujourd'hui si on ne comprend pas ça, le pays ne "redémarrera" pas.


&  §  &  §  &



dimanche 3 février 2019

89. Comment supprimer son profil

Comment supprimer son profil sur un site de rencontre... aaaah zat is ze question.

Il y a quelque temps un blogger a mis en ligne une petite vidéo en anglais de ce qu'il pensait des sites de rencontre. A voir ici : https://youtu.be/_ZstDNDG9fo

C'est à peu près ce que j'en pense aussi. J'irais même plus loin.

Je suis restée inscrite d'août à décembre sur Le Parfait Gentleman. Alléchant comme titre. Enfin! rencontrer des hommes droits, honnêtes, sincères et polis... le rêve. 

Des profils de messieurs à la pelle. Le supermarché de la rencontre. J'avais bien spécifié que je cherchais quelqu'un de ma génération. Mais bon, je suis quand même tombée dans le panneau. Un homme jeune, soit-disant veuf, soit-disant avec un jeune enfant, soit disant à son compte à Rouen mais habitant en Italie, me tutoyant d'emblée. J'ai marché tête baissée dans le canular. Mais était-ce un canular car quelque temps après je me retrouve avec les propositions du même type de profil, et à chaque fois le profil en question ne désirant pas franchement me rencontrer. J'en étais arrivée à écrire franco que je ne voulais correspondre qu'après avoir fait connaissance au réel.

Au bout de cinq mois, donc, j'ai voulu me désinscrire, ce qui n'a pas été trop difficile. Le site avait encaissé 200 et quelques euros de ma part car, ayant vu qu'on pouvait s'inscrire à tant par mois si on prenait un an d'abonnement, j'avais cliqué sur ce choix-là. Ma carte a aussitôt été débitée de la totalité, une entourloupe qui m'a laissée éberluée. Mais comme c'est toujours le cas des filous, ils vous font croire que c'est vous l'imbécile qui n'a pas fait attention. Alors ATTENTION, quand vous vous inscrirez, ne cliquez pas trop vite !

Je me demande, après coup, si ce "profil" de jeune mec veuf avec jeune enfant à charge n'est pas un piège pour apitoyer les gentilles femmes à grande empathie et à la fibre maternelle. Que se serait-il passé si je n'avais pas eu comme un doute ? Est-ce que ce n'est pas une façon de recruter des femmes pour en faire des prostituées ou des maquerelles ? Je ne me risquerai pas plus loin.

Comme je ne m'arrête jamais aux premiers échecs, j'ai voulu m'inscrire à Elite Rencontre. Là, j'y suis allée sur la pointe des pieds. D'abord un petit questionnaire pour établir mon profil. Dans la foulée, je mets 5 ou 6 photos récentes de ma personne pour qu'on ne me prenne pas pour une débutante. Et là, on me met une ribambelle de profils floutés de messieurs soit-disant compatibles avec le mien de profil. Vite fait, bien fait. Si je voulais voir tous ces braves messieurs qui soit-disant s'intéressaient à moi, je devais payer par carte le même genre de truc que sur le site précédent. A ce moment-là très précisément, j'ai voulu sortir de là. J'ai cherché le lien pour me "désinscrire". Mais là, c'est le labyrinthe crétois. On tourne en rond de lien en lien pour finalement trouver qu'il faut écrire expressément par lettre postale à une adresse en Allemagne. Depuis lors, je reçois des mails m'indiquant que de nombreux messieurs s'intéressent à moi et que je n'ai plus qu'à payer pour accéder à leur photo. Ben voyons ! mais oui bien sûr. J'ai envie de hurler ! 

Ecrire cet article pour mettre en garde m'a un peu défoulée. 



mercredi 30 janvier 2019

88. DEMOS

Je vais tenter de voir clair dans l'imbroglio que nous vivons actuellement, les uns accusant la population insurrectionnelle de ne pas être "le peuple", chacun se gargarisant du mot "démocratie", chaque camp criant à qui mieux mieux qu'il a raison.

Le député de l'Indre, Mr Jolivet, vient de lancer un sondage sur sa page FaceBook pour savoir s'il faut instaurer un quorum aux parlementaires avant de pouvoir VOTER une loi :

"Il faudrait fixer un nombre minimum de députés présents (quorum) pour pouvoir voter les lois" : que pensez-vous de cette proposition formulée sur mon cahier de doléances en ligne ?


Le résultat du sondage pour l'instant est de 93% de "pour". Cette demande a été faite par un Maire d'Aquitaine lors de la grande consultation en cours. Il disait que dans toute assemblée, il faut un quorum de personnes présentes pour décider quoi que ce soit. C'est bien un minimum de démo-cratie. Non ?

Les commentaires ne vont pas tous dans ce sens. L'antithèse se définit ainsi : 
- Je suis pour dans l’absolu mais il suffit d’imaginer que pour tout bloquer, il suffit de ne pas venir!
On n’aura alors rien gagné! 
Avec une opposition de blocage, ça bloquerait définitivement toute possibilité de gérer le pays ou de légiférer.

Bon bin on fait quoi ? Si le peuple n'est pas vraiment "le peuple" et si, en demandant aux députés qui représentent le peuple qui n'est pas "le peuple", si ils/elles veulent bien être à leur poste au moment de voter oui ou non à une proposition de loi qui va affecter les 67 millions de citoyens de France... si en leur demandant de faire acte de leur présence, ça bloquerait totalement le fonctionnement de la "démocratie", nos chères "institutions" et notre non moins chère République. On fait quoi ?

La définition de DEMOS dans le wikipédia est la suivante : 

"Dans sa première acception, le dèmos représente la totalité des membres de la communauté civique dans la cité grecque. Ce dèmos, réuni en assemblée, a dans une démocratie le pouvoir de décision.Dans la prose littéraire ou oratoire, le dèmos représente le grand peuple, opposé aux riches (plousios), aux puissants."
"Dans beaucoup de cités grecques, le dèmos ne regroupait que les propriétaires fonciers, augmentés des artisans et des commerçants à Athènes."
"Le double sens de ce mot est à l'origine de l'ambiguïté historique sur la notion de démocratie."

Si je comprends bien, le "peuple", c'est la totalité des citoyens qui, envoyant des gens pour les représenter à la chambre du parlement, réunis en assemblée, a LE POUVOIR DE DÉCISION. Donc... s'ils bloquent, c'est qu'ils veulent bloquer. Faute de pouvoir bloquer au parlement, on bloque sur les ronds points. Le pouvoir de décision appartient au peuple, petit peuple, grand peuple, comme vous voulez. Les propriétaires fonciers, les artisans, les commerçants, et tutti quanti, opposés aux "plousios" et aux puissants, voilà donc le peuple qui a le pouvoir de décision.

Est-ce plus clair ? 





lundi 21 janvier 2019

87. Le tapin sauvage

J'ai lui récemment un article sur le facebook de la gendarmerie nationale qui venait de démanteler un vaste réseau de proxénétisme dans l'Isère. A ce propos, je demande l'autorisation de ré-ouvrir les maisons closes. C'est une vieille DOLÉANCE.




En 1974 alors que je rentrais en France après des années de vie en Australie, j'avais trouvé du travail dans une école privée d'anglais à Lyon. Je travaillais à enseigner l'anglais par des méthodes modernes à des cadres de l'industrie et je rentrais souvent tard le soir. Comme je n'habitais pas loin de mon lieu de travail en centre ville, je rentrais à pied. Or, il m'arrivait que tout en marchant sur le trottoir bien éclairé je me faisais suivre par des voitures qui roulaient au pas. On me susurrait des propositions par la vitre baissée, pendant que je marchais. Je crois me souvenir qu'un jour j'avais éclaté de rage et avais hurlé qu'ils aillent se faire foutre... Plus tard j'avais déménagé dans un quartier extérieur et je prenais le bus pour rentrer. Mais de tout ça, j'ai gardé jusqu'à aujourd'hui un demi-siècle plus tard une sensation de saleté et de rejet total pour cette engeance  que sont les "utilisateurs" de prostituées.

Comme nous sommes en période de DOLÉANCES, je demande instamment qu'on ouvre des maisons closes pour que le tapin sauvage soit éradiqué. C'est une peste, un fléau insupportable. On en voit partout de ces camionnettes stationnées aux bords des routes. Eradiquons au moins ce tapin sauvage si on ne peut pas éradiquer la prostitution. C'est une activité du même ordre que le traffic de drogues. 

jeudi 17 janvier 2019

86. UN NOYER TRONQUÉ



Un NOYER tronqué... au fond du jardin tout près de la cabane à outils et tout près de la clôture de la voisine.




On ne voit pas bien sur cette photo. Mais chez la voisine, c'est le bordel aussi : poules, lapins en cages, tout ça installé à ras le mur d'un autre voisin et face au nord (les pauvres bêtes ne voient plus le soleil du tout en ce moment). Bon, on pourrait dire que MON NOYER en bas âge est trop près de la clôture. J'ai jeté un oeil sur la règlementation en la matière :

"Les services municipaux peuvent renseigner les habitants sur les règles applicables dans les communes.

A défaut de règlements et usages, les distances à respecter sont les suivantes :

  • si la hauteur de la plantation dépasse deux mètres, elle doit être plantée à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux héritages,
  • si elle est inférieure à deux mètres, elle doit être distante d'un demi-mètre (0,5 mètre)."
Donc, pour le moment mon arbrisseau petit noyer, résultat d'une noix enfouie par un écureuil qui l'avait oubliée là, ne mesurant guère plus d'un mètre vingt, ne méritait pas qu'on le zigouille de la sorte.
En plus de ça, je ne mentionne pas que la voisine a dû entrer sur mon terrain dont je suis seule propriétaire... par effraction. Je me demande combien ça va lui coûter tout ça !



jeudi 10 janvier 2019

85.Conformisme et inertie

CON... FORMISME et INERTIE




Sur mon compte Facebook je viens de me faire éjecter par un facebookiniste qui venait juste de m’accepter sur sa liste de amis. (ah la la! même mon correcteur est conformiste, je viens d’écrire “zamis” et ça me l’efface)

Je disais donc que l’amitié facebookiste est éphémère et aléatoire. J’avais en effet écrit mon petit commentaire décalé sur un post qui parlait de méchantes personnes qui portaient des gilets d’une certaine couleur et que ça faisait peur. Comme ce fut rapidement effacé, je ne peux pas m’y référer et faire un copier-coller. Vous me suivez ?

Je disais donc que mon commentaire a dû sembler sulfureux. Ce n’était en aucun cas mon propos, je veux dire mon intention. Car, ayant été qualifiée et diplômée en sciences humaines (4 ans quand même sur les bancs d'une fac), j'ai l'habitude et la manie de décortiquer les faits, les choses et les humains à la tâche.
  
Or, ce qui se passe dans notre France en ce moment est à mes yeux passionnant. C’est la pâte de l’Histoire qui lève. C’est le levain du pain de demain. C’est évident, le monde d’aujourd’hui est en train de bouger. A mon humble avis, le nouveau tissu sur le métier sera splendide. (oui bon les images allégoriques, ça suffit).

Trêve de déconne. Dans notre Histoire de France, la façon dont on s’y est pris pour gérer, gouverner, présider le pays n’a pas toujours été la même depuis Clovis. A chaque changement ce dut être la même frousse qui a parcouru ceux qui étaient en place sur le trône (oui non sans rire, faudrait mettre une majuscule à “trône”) … à ceux qui étaient assis sur le Trône.

Eh bien, d’après moi, nous y voilà. Il y a ceux qui minimisent ce soulèvement du peuple en rabâchant qu’ils sont de moins en moins, qu’ils sont divisés et ne savent pas ce qu’ils veulent. Il y a ceux qui accusent les Russes, les Américains et les Lunatiques (habitants de la face cachée de la lune) censés faire de l’activisme dans la foule. Et ceux qui ne voient que la violence et les voitures flambées. Mais, toujours d’après moi, ce serait plutôt les contractions et les douleurs de l’accouchement d’une nouvelle façon de gérer, gouverner et présider le pays. On ne veut plus du système actuel. Point barre à la ligne.

Ce mouvement du peuple en gilet est à prendre très au sérieux. Il cherche à balayer le conformisme et l'inertie qui est de mise depuis... un certain temps. 

samedi 22 décembre 2018

84. LA FRANCE ULTRA-PÉRIMÉTRIQUE

La France "ultra-périmétrique, c'est le pays de France hors le périmètre de Paris et sa banlieue.

La voilà en photos. C'est ça que vous voulez ?



 




 





 

Si c'est ça, on y va droit devant à fond la caisse.

De toute façon, Paris n'est pas en France. C'est une principauté indépendante qui n'a rien à voir avec le pays de France et des Français. Alors occupez-vous de vos affaires et laissez-nous nous occuper de la France et de nos affaires à nous.

Je m'en vais de ce pas peindre ma porte d'entrée en JAUNE.

jeudi 20 décembre 2018

83. Ma discothèque

Ma  DISCOTHÈQUE  chez "music" de youtube !


https://music.youtube.com/watch?v=MV8fGf-N06A&list=PLQWcv-h-erceWD27xl7MVCXAP_Ssuw3OY

jeudi 6 décembre 2018

82. NOËL 2018

Noël dans la chrétienté est une de ces fêtes qui est maintenant complètement déconnectée de ce qu'elle devait être chez les premiers Chrétiens. J'ai vécu en Israel autrefois et en tant que chrétienne j'avais assisté à un culte à la YMCA à Jérusalem. Je crois que c'était en décembre 1965. A cette époque et dans ce lieu, c'est Jésus qui était la raison des réjouissances, comme on dit.

De nos jours, en France en tout cas, la raison principale des réjouissances est d'acheter des cadeaux aux enfants et à plusieurs autres membres de la famille qui viendront partager un gros dîner dans une maison aux portes fermées. Il faut du pognon pour toutes ces dépenses et pour présenter de la bonne nourriture à sa famille. Je détestais, haïssais ce temps de l'année quand j'étais une maman célibataire incapable de subvenir.

Ce Noël, je me surprends à aimer cette occasion ! Devenue grand-mère maintenant je me trouve à prendre plaisir à décorer ma maison. Sans hâte. Pour m'amuser.


la couverture ne fait pas l'affaire, c'est pour bloquer le passage et rester au chaud



dans l'arrière-cuisine c'est pas fini !


des bûches pour la cheminée



Vous n'allez pas me croire... j'ai trouvé une super recette de vin chaud ! Dans un pichet en grès que j'ai fabriqué moi-même j'ai mis le contenu d'une bouteille de Bergerac rouge (Merlot noir)  Fonsecoste 2016. J'ai ajouté le contenu des épices pour rhum arrangé acheté en ligne précédemment quelque part par là : https://www.lesepicesrient.fr/tag/noel/.

J'ai laissé chauffé tranquillement sur le coin de ma cheminée. Puis... j'ai versé un verre de ce beuvrage chaud que j'ai siroté doucement en mangeant de gros cornichons aigres-doux. 


vin chaud dans l'âtre...

...en écoutant de la MUSIQUE ! quoi de plus mieux ?!!!


92. AFFLIGER LA CONSCIENCE DES AUTRES

Affliger la conscience des autres... DEVINEZ QUI A ÉCRIT CE QUI SUIT : "Tu sais, Mirza, que quelques ministres de Chah Soliman ...